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groupe de recherche sur l'autoformation

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Pascal Galvani http://pascalgalvani.uqar.ca

Contributions et Articles en ligne

Étudier sa pratique : une autoformation existentielle par la recherche, 2007 (revue Présence)

Explorer les expériences d’auto-éco-formation en dialogue interculturel, 2005

Accompagner l'autoformation, une démarche et ses variantes : didactique, pratique et symbolique, 2001

Livres

-Galvani P., Nolin D., de Champlain Y, Dubé G. (Coord.), Moments de formation et mise en sens de soi, L'Harmattan, 2011
Quels sont les moments décisifs de mise en forme et en sens de soi tout au long de la vie ? Quelle est la relation entre ces moments formateurs et l’histoire de vie ? Toute histoire de vie est composée de multiples moments décisifs et signifiants. Mais qu’en faisons-nous ? De quelle manière et avec quelles méthodes sont-ils abordés dans les pratiques d’histoires de vie ?
La question des moments dans les pratiques d’histoires de vie se pose dans une double problématique temporelle. D’une part elle pose la question de l’échelle temporelle pertinente : si l’histoire de vie se caractérise par la chronologie et une temporalité du long terme à grande échelle ; le moment au contraire fait signe vers l’événement dans une échelle temporelle à court terme. Mais d’autre part, la question des moments ouvre aussi la problématique de la continuité et des discontinuités dans le cours de la vie : moments de naissance, moments de mise en forme et en sens de soi, moments de transformation et de bifurcation dans le cours d’une vie.
- L’exploration des moments d’autoformation : prise de conscience réflexive et compréhension dialogique
  In Éducation Permanente, n°168, 2006

Cet article a pour objectif de montrer l’unité épistémologique et méthodologique des différentes méthodes réflexives relevant de l’autoformation. La démarche d’autoformation par la recherche sur l’expérience est caractérisée par la prise de conscience réflexive et la mise en dialogue des interprétations. L’autoformation est ici abordée comme un processus existentiel complexe qui implique une posture transdisciplinaire pour articuler ces dimensions théoriques, pratiques et symboliques. Une démarche d’exploration phénoménologique et herméneutique des moments d’autoformation est finalement proposée pour approfondir le processus de prise de conscience.

Pineau G. (coord.)Habiter la Terre, éco formation terrestre pour une conscience planétaire, L'Harmattan, 2005
P. Galvani propose de * Retrouver la terre intérieure : une démarche d'écoformation en dialogue avec les cultures amérindiennes » et prône lui aussi de réapprendre à toucher, à être touché, de se refaire un corps et de lui permettre de se mouvoir dans l'environnement. La relation intime et dialogique avec le monde naturel se construit dans l'échange expérientiel avec la vision du monde spécifique des cultures amérindiennes.

- La conscientisation de l'expérience vécue :ateliers pour la recherche formation
  in Bézille (Dir.), H., Courtois B"Penser la relation expérience - formation", Chronique sociale, 2006  

L’autoformation est le mouvement de la conscience qui se forme par la compréhension de l’expérience vécue. À quoi sert la formation si elle ne nous permet pas d'être plus vivant, plus libre par rapport aux discours, aux autorités, aux savoirs dominants, aux habitudes ; et finalement par rapport aux préjugés d'une époque socio-historique dans laquelle nous émergeons, nous prenons vie et nous prenons sens ? Sans cette dimension d'autoformation, la formation ne serait finalement rien d'autre qu'un conditionnement ou bien une accommodation face aux conditions et aux déterminations de l'environnement physique et social. Dans cette conception existentielle, la formation est une dialectique entre soi, le monde et les autres. Une dialectique entre la formation reçue de l'environnement social et physique et celle que l’on se donne soi-même. Cela nous oblige à regarder de près comment la conscience ou le soi (autos) peut opérer ce travail de prise de conscience des déterminations reçues comme des habitudes sédimentées dans son expérience.
La conscience de soi ne se réduit pas à la connaissance d’un être secret dont je reconnaîtrais qu’il est mien. Elle est inséparable d’une initiative qu’il dépend de moi d’exercer. Le moi n’est pas donné, mais un être qui se donne tous les jours à lui-même[1].

[1] L. Lavelle, La conscience de soi, Grasset, Paris, 1933.

- GALVANI, P. Quête de sens et formation : anthropologie du blason et de l'autoformation, Paris : L'Harmattan, 1997, 220 pages.

- GALVANI P. Autoformation et fonction de formateur : des courants théoriques aux pratiques de formateurs, Lyon : Chronique Sociale, 1991, 170 pages.

- GALVANI P. " Le blason, éléments pour une méthodologie exploratoire de l'autoformation ", Éducation Permanente, 1995, n°122, p.97-111.

- GALVANI P. sous la direction de COURTOIS B. et PREVOST H., " Faire une place à la quête de sens " Autonomie et formation au cours de la vie, Lyon : Chronique Sociale, 1998, pp : 175-180.