L’association

L'A-Graf regroupe des chercheurs et des praticiens ayant pour objectif de contribuer au développement et à la diffusion des recherches, pratiques et débats relatifs à l’autoformation.
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une définition

"L'autoformation est un processus autonomisant de mise en forme de soi, centré sur la personne ou le groupe, étayé sur le collectif. Ce processus conjugue appropriation de savoirs, modes divers d'apprentissages, construction de sens et transformation de soi. Il se développe dans l'ensemble des pratiques sociales et tout au long de la vie."
Le Manifeste du Graf

SYMPOSIUM GRAF 2015

Plougrescant (Côtes d’Armor)
du
Vendredi soir 22 Mai au Lundi matin 25 Mai 2015

« Où en est l’autoformation ? Où en est le Graf ? »

Le symposium des membres du Graf est une occasion unique où l’on se donne du temps pour :

  • échanger nos productions individuelles et collectives dans le champ de l’autoformation ;
  • faire le bilan des activités menées au cours de l’année et dresser des perspectives de travail ;
  • conduire une réflexion collective sur le développement du champ de l’autoformation, dans ses différentes dimensions.

Ces moments sont précieux pour éviter la dispersion liée à la diversité de nos travaux, réexaminer ce qui nous réunit, redéfinir de nouveaux axes de travail pour les pratiques et les recherches sur l’autoformation. Une invite, donc : partir de l’existant pour ouvrir les perspectives. D’où le thème proposé cette année :

2015 : Où en est l’autoformation ? Où en est le Graf ?

Le constat

Suite aux journées du GRAF du 20 Juin 2014 au Cnam, les groupes de travail qui ont été définis ont connu des développements inégaux.

1. Suite aux journées sur le thème « Autoformation et spiritualité », dans le prolongement du dernier symposium de Quiberon, deux des 3 groupes prévus se sont mis au travail :

a. Le groupe : « Education et spiritualité », avec l’animation de Giusi LUMARE : ce groupe se développe tant intensivement (nombreux échanges) qu’extensivement (nombre de participants).

b. Le groupe « Spiritualité et écoformation », développé au sein de l’UCP (Université Coopérative de Paris, animés en particulier par E. Beaudout et O. Descamps.

Quelle restitution pour l’ensemble des membres du Graf, pour qu’ils se saisissent et s’approprient les avancées du travail, les productions sur l’autoformation, dans sa dimension existentielle ? Quelles perspectives de travail ?

2. Le groupe sur le thème : « Autoformation et émancipation ». Ce groupe ne s’est pas réuni depuis la dernière journée du 19 Juin 2014. Il n’a donc pu se ressaisir collectivement des contributions des membres extérieurs au groupe, qui ont eu lieu pendant les 3 journées organisées sur les thèmes suivants : politique, existentiel et pédagogique. A l’heure actuelle, comme perspective de ce travail collectif impliquant et impliqué, celle d’une publication académique de ces contributions est envisagée.

Par ailleurs, le colloque de Strasbourg sur l’autoformation n’a pas connu le succès des colloques précédents. Les questions Ceci nous amène à nous poser les trois questions suivantes :

1. Où en est l’autoformation, tant sur le plan de la recherche que des pratiques ?

Quel bilan tirer du colloque de Strasbourg ? A-­t‐il attesté d’avancer dans les recherches ? Y a-­t‐il renouvellement par de nouveaux chercheurs qui s’investissent dans le champ ?

Au niveau des pratiques : peut-­on (doit-­on) considérer que l’autoformation est un fait acquis ? qu’elle s’est institutionnalisée ?

2. Où en est le Graf ?

Quoi de commun entre les membres qui s’investissent dans l’autoformation existentielle (et sa dimension spirituelle) et ceux qui s’inscrivent plutôt dans l’ingénierie pédagogique liée à l’autoformation ?

Quelle spécificité du Graf dans le champ de la recherche ? Comment concilier une démarche collective autonomisante (le Graf se singularisant par une recherche impliquante et impliquée) et lieux académiques de reconnaissance que sont l’université et les publications académiques ?

Quelle place pour les différentes “planètes” ? en sachant que ces derniers temps, « l’autoformation existentielle » a connu les investissements les plus importants ? Quel thème de travail pour l’autoformation cognitive ?

3. Où en est-­on, individuellement et comme membre du Graf, de notre pratique, recherche, investissement sur l’autoformation ?

Quels sont les thèmes que nous voudrions voir aborder ? C’est à partir de ces questions, pour passer au crible tant nos travaux que nos pratiques collectives, que l’on pourra dégager de nouvelles perspectives de travail.

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