L’association

L'A-Graf regroupe des chercheurs et des praticiens ayant pour objectif de contribuer au développement et à la diffusion des recherches, pratiques et débats relatifs à l’autoformation.
CONTACT : infos@a-graf.org

Pour tout savoir sur l’association, son fonctionnement, son historique et ses membres.

une définition

"L'autoformation est un processus autonomisant de mise en forme de soi, centré sur la personne ou le groupe, étayé sur le collectif. Ce processus conjugue appropriation de savoirs, modes divers d'apprentissages, construction de sens et transformation de soi. Il se développe dans l'ensemble des pratiques sociales et tout au long de la vie."
Le Manifeste du Graf

Autodidaxie dans les organisations ?

Jeudi de l’Afref du 17 mars 2016 -
«L’autodidacte» et «l’organisation apprenante», une rencontre improbable ?

8h45 à 12h45,
IGS – amphi rez-de-chaussée, 12 rue Alexandre Parodi – 75010 Paris

«L’innovation», «l’accompagnement du changement dans les organisations» en contexte «d’incertitude», voire de «crise», constituent aujourd’hui des thématiques majeures de l’offre de formation d’adultes autour d’enjeux qui ouvrent sur la question de l’engagement, de la mobilisation des individus et des collectifs dans des situations inédites ou à créer, et des compétences à mobiliser dans ce contexte. Cet intérêt soulève, de façon sous-jacente, la question du rôle des apprentissages dits «informels», qui seront envisagés à partir de trois mots clés : l’autodidaxie (talents, compétences, voire «expertise» autodidactes), «l’organisation apprenante», les «communautés de pratique».

Ce jeudi de l’AFREF abordera ces différentes notions en explorant quelques-unes des dimensions peu lisibles qu’elles questionnent : quel est le rôle du collectif, de l’expérience relationnelle telle que celle-ci se vit au quotidien dans un contexte d’activité ? Quel est le rôle de la culture et de l’imaginaire partagé ? Comment ces apprentissages informels se conjuguent-ils entre engagement individuel, participation collective et attentes institutionnelles ? La réponse à ces questions sera également illustrée par des témoignages.

Programme (format pdf)
Bulletin d’inscription (pdf)

Association Français de Réflexion et d’Echange sur la Formation
40, rue des Blancs Manteaux | 75004 Paris
www.afref.org | contact@afref.org
Tel. : 01 77 17 89 93

Honoré B., Soigner, former, se former

Cultiver ensemble les possibilités de la vie. Seli Arslan, 2016

Soigner ne signifie pas seulement s’occuper physiquement des personnes malades. C’est aussi prendre soin de la manière dont elles existent en éprouvant leurs difficultés et en se projetant dans l’avenir. Toutes les activités humaines comportent également une dimension soignante et peuvent avoir un effet sur autrui et l’environnement.

Bernard Honoré, en passant en revue les notions en lien avec le triptyque soigner, former, se former, montre que les soignants ont, en leurs modes d’agir, à prendre soin des autres, d’eux-mêmes et du monde en toute circonstance et tout au long de la vie. L’étude du sens de l’agir soignant est indissociable d’une réflexion sur la dimension de la formation.

Le soin en lui-même est formatif car il accompagne la personne dans la découverte et l’expression de ses possibilités de renouveau d’elle-même. Il s’agit alors pour tout soignant de chercher à cultiver ses capacités autoformatives. Se former à l’activité soignante consiste à acquérir des compétences pour la pratique d’actes de soins, mais aussi à développer des dispositions à prendre soin. L’éveil à un processus autoformateur nous rend agent et responsable des transformations résultant de nos manières d’agir les uns vis-à-vis des autres et à l’égard de nos conditions de vie.

Ce livre s’adresse à tout soignant en devenir, à tout soignant en formation initiale et continue, aux formateurs aux métiers du soin : tous sont amenés à soigner, former et se former tout au long de la vie et trouveront dans ce livre des repères pour penser la perspective de leurs actions.

Bernard Honoré, psychiatre et philosophe, a dirigé l’IFEPP (Institut de formation et d’études psychosociologiques et pédagogiques). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la formation, le soin et la santé. Il est co-fondateur de la revue Perspective Soignante.

SOMMAIRE

PREMIÈRE PARTIE – LA QUESTION DE L’AGIR SOIGNANT :

1.Qu’entendre par soigner ?
• S’occuper avec soin de quelqu’un ou de quelque chose
• Soigner dans un sens particulier à chaque situation
• Soigner comme maintenir dans la vie
• La perspective du « bon pour »
• Qu’est-ce qui est soigné ?
• Qui soigne ?
• Se soigner
• La différenciation dans les activités professionnelles de soin
• La question de la perspective soignante).

2. Problématique de l’agir soignant.
• Le risque d’une confusion entre signification et sens du soin
• La mise en perspective et l’ouverture du sens
• La dimension soignante caractérise toute action
• Est-il possible de soigner l’agir ?).

3. Quelle pensée de l’agir ?
• Regard sur l’histoire
• L’apport de quelques théories sociologiques de l’action
• L’agir dans l’existence).

4. Signification et sens du soin dans l’agir soignant
• Les significations du soin
• Le sens du soin
• Le soin dans l’existence).

5. Le soin dans le monde
• Nos modes de présence
• Le soin porté aux choses
• Le soin porté aux autres
• La mutualité dans l’agir soignant.

6. Devoir soigner tout au long d’une vie
• L’exigibilité du soin
• Le soin dans la vie quotidienne
• Soigner tout au long de la vie.

DEUXIÈME PARTIE – SOIGNER, FORMER, SE FORMER :

7. Le soin et la formation
• Les rapports entre formation et soin dans l’épreuve du soin
• La formation est indispensable au soin
• Le soin est formatif.

8. La mise en perspective soignante et formative de l’action
• Créer les conditions de dévoilement du soin et de la santé
• Mettre les pratiques en question
• Découvrir le sens soignant et formatif de l’utilisation des techniques.

9. Les dispositions personnelles à l’action soignante et formative
• L’attention et la vigilance
• L’accueil sauvegardant
• L’observation
• La compréhension comme ouverture du sens
• L’engagement dans une démarche soignante.

10. Soin, management et formation
• Le soin dans le management
• Management, soin et formation
• Le soin et la formation dans le management des actions soignantes.

11. Pour une éthique de l’agir soignant et formatif
• Qu’est-ce qu’une option éthique ?
• Éthique des actions soignantes.

INDEX

Éditions Seli Arslan, 14 rue du Repos, 75020 Paris
Nom/Prénom …………………………………………………….. Organisme ………………………………………………………………………………..
Adresse ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………… Code postal …………………….. Ville …………………………………………….
Désire recevoir : ❏ B. Honoré, Soigner, former, se former 24 € + 4,50 €* = 28,50 €  (*Frais de port)

Dominicé P., AU RISQUE DE SE DIRE

Collection L’écriture de la vie. Téraèdre, 2015

Confrontés à un christianisme occidental décadent et à des références prises dans un mouvement de bascule, nos héritages religieux et culturels sont de plus en plus mis de côté et dissociés du champ de la connaissance. Toute tentative pour redéfinir leur apport nécessite un travail en profondeur d’interprétation. L’approche biographique développée dans cet ouvrage conduit, dans cette optique, à redonner un sens à la dimension spirituelle. Celle-ci est présentée selon différentes lectures, ancrées dans des expériences personnelles marquantes et mises en débat à l’aide d’une diversité d’éclairages théoriques. La subjectivité qui caractérise toute position spirituelle conduit à valoriser la figure d’un métissage pensé dans une perspective sociale d’universalité.

 

Table des matières

PRÉFACE

Formation et spiritualité

INTRODUCTION

CHAPITRE 1

Affronter un christianisme en allergie

CHAPITRE 2

La bascule d’un système provoque un retour vers soi

CHAPITRE 3

La spiritualité comme expérience

CHAPITRE 4

Laisser l’invisible venir au monde

CHAPITRE 5

L’exigence d’interpréter : entre savoir et croire

CHAPITRE 6

Le spirituel dans la figure du métissage et l’horizon de l’universel

Les quatre éléments et la COP21

L’air, l’eau, la terre, le feu sont les ressources naturelles, les matières premières élémentaires de l’environnement humain, de la matrice cosmique de l’humanité. Elles l’ont engendrée. Leur utilisation nourrit son évolution ou sa destruction. Car elles ne sont ni infinies, ni exploitables à merci.

En entrant dans l’ère climatique/cosmique, L’humanité n’a pas le choix. Elle doit transformer ses rapports élémentaires d’usage avec eux, en rapports de sages. Passer d’une exploitation réflexe, puis industrielle mercantile et mortifère, à une formation de relations réciproques, vitales et durables. Passage écologique, mais aussi politique et économique complexe, qui impose de moduler, voire révolutionner, les modes de consommation et de production. Il nese fera pas uniquement par décrets, ni en un jour.

L’apprentissage du passage d’un inconscient écologique à une écocitoyenneté planétaire est le grand défi transitionnel actuel d’une éducation du présent et du futur.

Depuis plus de 25 ans, dans l’émergence frontalière de mouvements d’éducation à, par et pour l’environnement, le Gref explore ce passage à partir de la trame des quatre éléments. La crise écologique actuelle révèle que cette trame de formation des sagesses traditionnelles, refoulée par une modernité suffisante, paraît plus transhistorique qu’anachronique. À la suite de Bachelard, rare auteur moderne à avoir saisi leur potentiel auto-cosmogonique, le Gref cherche à expliciter leur pouvoir éco- formateur/déformateur/transformateur, à partir d’expériences individuelles et collectives de prise de conscience et de mises en forme avec eux. C’est le fruit de la conceptualisation de ces recherches écoformatrices expérientielles que présentent ces 4 ouvrages.

Depuis la première conférence de Rio (1992), 4 ouvrages ont ponctué le travail discret mais tenace du GREF, aux frontières des organisations et des émergences d’une conscience environnementale.

DE L’AIR. Essai sur l’écoformation

Sous la direction de Gaston Pineau – Préfaces de Gro Harlem Brundtland (1992) et de Guy Brasseur (2015)

De l’air ! Cri d’expiration ? D’aspiration ? Crise d’inspiration ? Si la conquête technique de l’air ne s’accompagne pas d’une conquête écologique, la chute menace. Pas le choix. Faire comme Dédale : s’inscrire à l’école de l’air, à son écoute. S’en inspirer. Apprendre à respirer, à aérer, s’aérer, habiter ciel et terre, s’aérodynamiser…

LE FEU VÉCU. Expériences de feux éco-transformateurs

Sous la direction de Pascal Galvani, Gaston Pineau, Mohammed Taleb – Préface de J.J.Wunenburger

Cet ouvrage boucle une première exploration de recherche-formation avec les éléments. Dans la dialectique des quatre éléments, le feu est essentiellement une énergie transformatrice : formatrice et/ou destructrice. Ces « expériences de feux éco-transformateurs » sont d’abord explorées par un survol des rituels initiatiques. L’explicitation de relations personnelles nouées avec les pratiques du feu constituent le cœur de l’ouvrage.

HABITER LA TERRE. Ecoformation terrestre pour une conscience planétaire

Coordonné par Gaston Pineau, Dominique Bachelart, Dominique Cottereau, Anne Moneyron – Préface de Michel Lussault, Jean-Paul Deleage et Denis Chartier

Habiter la terre ! Opération individuelle et collective effectuée par l’humanité depuis des millénaires. Notre génération découvre qu’elle peut la laisser inhabitable pour les générations futures. Apprendre à habiter la terre ressort comme l’objectif unificateur d’une écoformation terrestre, à la portée de chacun et à la grandeur du monde.

LES EAUX ÉCOFORMATRICES

René Barbier, Gaston Pineau

La terre prend l’eau. Ou plutôt, c’est nous qui la perdons… dans un inconscient écologique abyssal. Une prise de conscience collective émerge. Cette crise écologique résulte de la somme de micro-comportements réflexes à changer, depuis la salle de bains aux arrosages industriels, du nettoyage aux querelles de riverains et aux conflits internationaux. La survie écologique implique une écoformation : c’est à sa construction que s’emploient les auteurs de ce livre.

L’Harmattan – Lot des 4 ouvrages : 100 €

 

Parcours de VAE en milieu carcéral

Histoire de Vies Collectives et Croisements Exprérienciels

les 22 et 23 mars 2016 à la salle des fêtes de Saint-Jean de Bray

Pourquoi un colloque ?

Cette démarche s’inscrit dans la continuité de la mise en place d’un dispositif d’accompagnement à la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) en milieu carcéral qui a démarré en septembre 2012. Grâce à des financements du FSE (Fond Social Européen), du ministère de la Justice, du FIPD (Fond Intermin istériel de la Prévention de la Délinquance) et de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi), Médiaction a commencé ses accompagnements à la Maison d’Arrêt d’Orléans (MAO), ils se poursuivent maintenant au Centre Pénitentiaire d’Orléans Saran (CPOS), puis au Centre de Détention de Châteaudun.

Ce sont à ce jour plus de 250 personnes qui ont été rencontrées pour plus de 50 entrées dans le dispositif.

Le 18 février 2015, une remise officielle des diplômes a eu lieu à Saint-Jean de Braye (9 diplômes ou titres ont été remis).

Dans la continuité de ce moment et pour ouvrir sur des expériences croisées en France et à l’étranger, il est proposé d’initier un moment d’échanges de pratiques, de parcours et de réflexions qui prendra la forme d’un colloque international de 2 journées.

Pour s’inscrire : http://www.etoile.regioncentre.fr/webdav/site/etoilepro/shared/Upload/Formation_metiers/VAE/infocolloquevae2016.pdf

(voir le livre « VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPÉRIENCE ET INGÉNIERIE TERRITORIALE » de Anne Massip-Zillhardt

De l’autodidacte à l’autodidaxie à l’ère du numérique

colloque autodidaxie et numérique 2015

Approches interdisciplinaires des apprentissages autonomes au XXIe siècle. (Université Paris 3)

Mercredi 21 octobre 2015, salle Bourjac, en Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne – Paris 5ème, 9h-18h

Direction scientifique : Olivier Lumbroso (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) et François Vanoosthuyse (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3)

ARGUMENTAIRE

Même si le « diplôme » reste le sésame de la reconnaissance professionnelle dans le registre des capitaux symboliques, la période contemporaine redessine la figure traditionnelle de « l’autodidacte », dont quelques écrivains (Flaubert, Zola, Sartre) ont nourri la mythographie sociale. Les connotations négatives s’estompent, le défaut de formation académique ou le lien avec un traumatisme identitaire de désaffiliation (Hélène Bézille-Lesquoy) est remplacé par la mise en valeur d’une disposition indispensable à la réussite de toute formation, en particulier à distance (Brigitte Albero), une aptitude positive dans le paysage social contemporain, une réalité autant qu’une nécessité de formation au long cours, cheville ouvrière de l’avenir éducatif (François Taddei). Que l’on évoque les processus d’ « autoformation » permis par les technologies du numérique, les auto-apprentissages informels en milieu associatif, la « Validation des Acquis de l’Expérience », l’université du temps libre, l’école de la seconde chance, le développement de soi tout au long de la vie, le rôle du stage comme moment de formation par l’expérience, il semble que l’autodidaxie du 21ème siècle, plurielle, protéiforme et disséminée, soit une réalité autant qu’une nécessité de formation. Par ailleurs, à l’ère du Web 3.0, l’internaute se forme en naviguant, en zappant, parfois privé des médiations et accompagnements qui garantissent la validité des connaissances transmises et la solidité des apprentissages, la maîtrise des idéologies véhiculées, la distance critique. Avec les MOOCs, il peut s’instruire à distance auprès des plus prestigieux établissements (Harvard, MIT, Berkeley, etc.). En temps de crise de l’institution éducative, pourrait-on aller jusqu’à dire que le 21e siècle actualise la figure d’un néo-autodidacte (Georges Le Meur) qui se forme par le Web, en profitant de dispositifs hybrides semi-directifs, autant qu’il apprend dans la classe et l’amphithéâtre ? La présence du politique sur ce terrain, avec notamment Les Victoires des Autodidactes fêtées annuellement à l’Assemblée Nationale et qui décernent un prix à un entrepreneur non diplômé mais reconnu, montre aussi l’étendue des aspects institutionnels de la problématique.

Que dit de notre époque ce changement de statut de la figure d’autodidacte dans son rapport au savoir et à la formation ? La question se pose dans un monde du travail marqué par une économie néolibérale réclamant l’adaptabilité du sujet en période de crise, où l’individu est de plus en plus livré à lui-même et à ses « ressources » propres, où il est conduit en permanence à actualiser ses connaissances, à entretenir sa capacité de novation et son élan créateur (Christian Verrier). La nouvelle mission de l’institution éducative, de l’école à l’université consiste-t-elle donc à former des autodidactes autonomes et responsables ? Qu’en est-il, dans ce contexte, de la relation maître/disciple, comment se trouve transformée la fonction de transmission interpersonnelle et intergénérationnelle, locale et temporelle, et, d’une manière générale, les procédures et les rites de la tradition humaniste ?

En prenant appui sur diverses disciplines des sciences humaines et sociales (histoire, sciences de l’éducation, sciences politiques, sociologie) et des arts, lettres et langues (littérature en particulier), ce colloque vise à rendre plus lisible les formes et les enjeux de l’autodidaxie contemporaine, à expliciter les apports des travaux empiriques du domaine utiles dans le contexte de mutation sociale et académique actuel. Par exemple, est-ce qu’il pourrait être utile d’enseigner la littérature à partir d’une interrogation sur la figure de l’autodidacte dans les œuvres, sur les processus d’auto-développement informel des écrivains ?

Enfin, en mettant en valeur les passerelles, les convergences et les divergences entre l’institution éducative et les divers courants de l’apprentissage informel, il s’agira de dessiner les nouvelles figures des maîtres et des disciples dans toute la diversité des contextes, des caractéristiques et des fonctions. Il s’agira également de repérer les perspectives de la formation initiale et continue à l’université (évolution de l’offre, nouveaux publics, place des technologies du numérique), afin de contribuer à améliorer l’accompagnement du projet intellectuel, culturel et professionnel de ses acteurs au sein de l’institution.

9h00 – Accueil Café

9h10 – Ouverture : Carle Bonafous-Murat (Président de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

9h20 – Mots d’accueil : Christophe Danneels, Valérie Spaëth & Paolo Tortonese (directeur de la DSIC, directrice du DILTEC & directeur du CRP19)

9h30 – Introduction : Pourquoi aborder le(s) autodidaxie(s) en contexte académique ?
Olivier Lumbroso, François Vanoosthuyse (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

MATINEE – L’autodidaxie : quelle reconnaissance ? Perspectives socio-historiques

Modérateur : Eve-Marie Rollinat-Levasseur (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3)

09h45-10h30 – Conférence : Hélène Bézille-Lesquoy (Université Paris Est Créteil – UPEC) :
L’autodidaxie hier et aujourd’hui, entre imaginaire et pratiques, hypervisibilité et anonymat.

10h30-11h15 – Conférence : Brigitte Albero (Université Européenne de Bretagne – Rennes 2) :
Entre informel et institué : formation, reconnaissance et qualification dans un monde connecté.

11h15-11h30 – Pause

Modérateur : Olivier Lumbroso (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, DILTEC)

11h30-12h30 – Table ronde : Autodidaxie(s) en littérature : ou comment transmettre le savoir de la littérature ?
Transmissions et politiques éducatives.

Serge Martin (Sorbonne Nouvelle – Paris 3) ; Jean-Christophe Sampieri (Sorbonne Nouvelle-Paris 3) ; François Vanoosthuyse (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3).

12h30 – 14h00 : REPAS

Première partie d’après-midi – Apprentissages académiques, apprentissages informels et expériences sociales : quelles orientations pour une politique de l’offre à l’université ?

Modérateur : Patrick Farges (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

14h15-15h15 – Table ronde : Autodidaxie, formation intellectuelle et esprit d’entreprendre : les nouvelles compétences de l’étudiant.
Maud Perez-Simon (Université Sorbonne Nouvelle –Paris 3) ; Camille Sirota (ancien étudiant de Master, fondateur de La Frithe) ; Joël Tingaud, PDG de l’Atelier de l’Argoat-Entreprise du Patrimoine Vivant ; Paolo Tortonese (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3).

15h15-16h00 – Conférence : François Taddei (Université Paris-Descartes – Paris 5) :
Comment adapter l’Université aux besoins des apprenants du 21ème siècle ?

16h00-16h15 : Pause Café

Seconde partie d’après-midi – Autodidaxie et formation tout au long de la vie

Modérateur : Céline Duarte (Sorbonne Nouvelle – Paris 3, DSIC – ENEAD)

16h15-17h00 – Table ronde : Autodidaxie, numérique et formation continue : quelles offres d’apprentissage tout au long de la vie ?
Divina Frau-Meigs (Sorbonne Nouvelle – Paris 3) ; Olivier Lumbroso (Sorbonne Nouvelle – Paris 3, DSIC – ENEAD) ; Valérie Peyronel (Sorbonne Nouvelle – Paris 3, FCP3) ; Eléonore Vrillon, Doctorante en Sciences de l’Education, Université de Bourgogne.

17h00-17h45 – Conclusions d’un grand Témoin : Philippe Meirieu (Université Lumière Lyon 2)

Entrée libre. Inscription obligatoire : www.univ-paris3.fr/colloque-autodidaxie-2015

Comité d’organisation : Céline Duarte, Olivier Lumbroso, François Vanoosthuyse.

Comité scientifique : Brigitte Albero (UEB – Rennes 2, CREAD, EA 3875), Hélène Bézille-Lesquoy (Université Paris Est Créteil – UPEC, LIRTES, EA 7313), Divina Frau-Meigs (Université Sorbonne Nouvelle – Paris-3, CREW, EA 4399), Laurence Labardens-Corroy (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, CIM, EA 1484), Jean-Sébastien Macke (ITEM-CNRS) , Serge Martin (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, DILTEC, EA 2288), Alain Pagès (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, CRP19, EA 3423), Maud Perez-Simon (Université Sorbonne Nouvelle – Paris-3, CERAM, EA 173), Isabelle Schaffner (Ecole Polytechnique-Université Paris – Saclay, LinX), Valérie Spaëth (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, DILTEC EA 2288).

Le DILTEC (Didactique des Langues, des Textes et des Cultures, EA 2288), le CRP19 (Centre de Recherche sur les Poétiques du 19e siècle, EA 3423) et la DSIC (Direction des Systèmes d’Information et de Communication) sont partenaires dans la réalisation de ce colloque.

Éléments de bibliographie

ALBERO B., « Quels enjeux pour les recherches sur les usages du numérique dans l’enseignement supérieur ? », Distances et médiations des savoirs [En ligne], 4 | 2013, mis en ligne le 10 octobre 2013, consulté le 19 septembre 2015. URL : http://dms.revues.org/367

BEZILLE H., L’autodidacte, Paris, L’Harmattan, 2003

LE MEUR G., Les nouveaux autodidactes, néo-autodidaxie et formation, Lyon, Chronique sociale, 1998

TADDEI F., « Apprendre au 21e siècle« , Canal U, 2012

TADDEI F., Former des constructeurs de savoirs collaboratifs et créatifs : un défi majeur pour l’éducation du 21ème siècle -
Training creative and collaborative knowledge-builders: a major challenge for 21st century education, OCDE, février 2009

VERRIER Ch., Sun-MI Kim, Le plaisir d’apprendre en ligne à l’université. Implication et pédagogie, Bruxelles, De Boeck, 2009

VERRIER Ch., Autodidaxie et autodidactes, l’infini des possibles, Paris, Anthropos, 1999

Références

Apprendre par soi-même à tous les âges de la vie adulte…, 8ème colloque international sur l’autoformation, Strasbourg les 29,30 et 31 octobre 2014

BELANGER P., Parcours éducatifs, Construction de soi et transformation sociale. Reconnaître l’intimité dans l’acte d’apprendre tout au long de la vie, Montréal: PUM, 2015

Formes d’éducation et processus d’émancipation, PUR, 2015

sous la direction de Brigitte Albero, Ghislaine Gueudet, Jérôme Eneau et Jean-Noël Blocher

Philosophie, sociologie et didactique sont ici conviées pour étudier la façon dont les formes d’éducation peuvent participer au processus d’émancipation de l’élève. Analysant les cultures de divers pays (Afrique du Sud, Argentine, France, Mexique et Nouvelle-Zélande), cet ouvrage présente les principes d’action et les illustrations d’une activité intellectuelle émancipatrice. À mettre entre toutes les mains : étudiants, chercheurs, professionnels de l’éducation et, plus généralement, citoyens engagés.

Avec le soutien du CREAD, EA 3875.

TABLE DES MATIÈRES

Les auteurs . 7
Brigitte Albero, Ghislaine Gueudet, Jérôme Eneau et Jean-Noël Blocher

Introduction. Remettre à l’étude le rapport entre éducation et démocratie : un enjeu contemporain.
Apports de la recherche et mises en débat . 11

Première partie

ÊTRE DEBOUT : L’ÉDUCATION COMME RÉSISTANCE

Nicolas Go : Résister et insister . 21

Carlos A. Cullen : L’être-en-cours ou exister debout : la résistance en éducation . 27

Teresa Yurén : Formation, équité et praxis.

Discussion des propositions conceptuelles de Carlos Cullen . 43

Deuxième partie

LE LIEU OÙ L’ON ENSEIGNE

Pierre Périer : De quel lieu l’école est-elle le nom ? . 53

Eirick Prairat : Hétérotopies et conceptions normatives . 57

Daniel Frandji : Hétérotopie, conceptions normatives ou… devenir utopique de l’école ? . 69

Troisième partie

DÉSINTOXIQUER, RÉÉDUQUER

Gérard Sensevy : La relation, le collectif, l’épistémique et le politique . 81

Laurence Cornu-Bernot : Transformer les rapports du sujet avec le monde . 89

Quatrième partie

ÉMANCIPATION ET TRANSMISSION SCOLAIRE

Dominique Forest : Textualité et sens des savoirs scolaires . 99

Bernard Rey : Transmission scolaire et émancipation . 101

Anne Jorro et Luc Maisonneuve : Le temps des jeux d’apprentissage . 109

Cinquième partie

LE LONG CHEMIN DE L’ÉMANCIPATION

Brigitte Gruson : Le pouvoir de la connaissance . 117

Jill Adler : Accès, équité et connaissance dans l’usage dans l’Afrique du Sud post-apartheid . 121

Bill Barton : Ouvrir la voie au développement de l’éducation . 133

Bibliographie . 141

Envoi . 151

ISBN 978-2-7535-3550-3 Presses universitaires de Rennes, 2015, www.pur-editions.fr

Le roman d’un chercheur, L’harmattan, 2015

Suivi de Paroles d’accompagnement – Comment penser la recherche en formation (à l’usage des jeunes chercheurs, des étudiants,…)

Mohammed Melyani

Préface André de Peretti
Postface Gaston Pineau
« C’est avec raison – et, cependant, en paradoxe et défi, en « ruse », que Mohammed Melyani a donné à ses propos réflexifs sur sa démarche de « chercheur », le qualificatif surprenant, le paradigme, de «Roman». Sa conduite et ses découvertes s’échelonnent, en effet, suivant des parcours singuliers quoique méthodiques ; mais aussi selon des vagabondages et des escalades, ou des exercices et des co-apprentissages avec des étudiants sur « l’Art de faire », surveillant cependant l’agencement des moments-clefs dans « l’exploration de l’invisible » ! »
(extrait de la préface d’André de Peretti).
Pour l’auteur, ces parcours singuliers s’organisent autour de trois phases : les années d’engagement et des choix fondateurs ; les années d’intégration et de désintégration ; les années de développement et de transformation du sujet, et dans un système de pensée qui s’inscrit dans cinq « cycles de recherches », assujetti à des « dispositifs de formation/transformation » : Se former à/par la recherche. Les chemins et processus de recherches et des rencontres. De l’accompagnement et des rites de passage. Éthique de la pratique. Mémoire et transmission. Pour éclairer son parcours (qui est celui de beaucoup d’étudiants), dont ce Roman est l’un des aboutissements, Mohammed Melyani a choisi de présenter quelques-uns des entretiens menés, il y a quelques années, avec des directeurs de thèses, qui permettent, peut-être, de mieux appréhender ce qui se joue dans la relation duelle directeur-doctorant : René Barbier, Jacky Beillerot, Guy Berger, Bernard Charlot, Françoise Cros, Jean Houssaye, Antoine de la Garanderie, Guy Le Bouëdec, Nicole Mosconi, André de Peretti, Gaston Pineau.
L’AUTEUR
Maître de conférences HDR en sciences de l’éducation à l’université de Picardie Jules-Verne, spécialiste en politiques éducatives et en planification, responsable d’un Master Pro II international sur la planification et la gestion des projets et politiques de l’éducation dans le monde, Mohammed Melyani développe, depuis une quinzaine d’années, des travaux empiriques sur la formation par la recherche, les stratégies formatrices, les apprentissages hors école, l’éducation interculturelle et l’ingénierie du lien social.
EXTRAITS


« À travers et au-delà les savoirs universitaires disciplinaires qui encadrent de façon prégnantes les recherches universitaires ordinaires, se développent aux frontières institutionnelles, plus ou moins souterrainement, à travers et au-delà des épreuves, des recherches existentielles nouvelles qu’il urge de mettre en culture. Les recherches-formations avec la biodiversité infinie des histoires de vie sont de celles-là. Elles visent à construire du sens à partir de l’existence. Elles s’inscrivent dans une tradition millénaire anthropoformative de « gai savoir » de l’amour de la vie, du savoir qui ne soit pas triste et attristant, mais joyeux et emballant. Ce bildung-roman interculturel de formation par et à la recherche, aux frontières des institutions, de la vie professionnelle et de la vie courante, en actualise une piste interculturelle inédite et précieuse. » (Extrait de la postface de G. Pineau)
Il nous invite « à explorer les mosaïques, anciennes ou à rénover, selon lesquelles ont été mis en rapport des savoirs, des savoir-faire, mais aussi des savoir-devenir, mais encore des considérations éthiques autant qu’esthétiques, ainsi que des données empiriques, pragmatiques : à concilier et à appuyer herméneutiquement autant qu’ingénieriquement ! ». Ce Roman « nous incline à la pratique d’une « Pensée Holistique », pourtant différenciée : car doit être respecté, pour chacun des chercheurs en formation, le choix propre des « thèmes liés à leurs projets transformationnels… et « si nous v oyons justement reliés, entre autres, Socrate, Platon, Aristote, mais aussi Machiavel et Leibniz, mais encore, Edgar Morin, Philippe Meirieu, Paul Ricœur, nous sommes bel et bien alertés par l’auteur, en souci de « voir ailleurs » : son roman pétille de proverbes arabes et chinois, de Lao-Tseu et de « Soufis » musulmans. Et ces rencontres romanesques appellent d’autres rencontres ! » (Extraits de la préface d’A. de Peretti).

Autonomie et autoformation

Sous la direction de Brigitet ALBERO  Nicole POTEAUX

Enjeux et dilemmes de l’autonomie

Une expérience d’autoformation à l’université

Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2010

En quelques années, l’idée philosophique et politique d’autonomie s’est imposée en principe majeur dans le monde du travail et de la formation. De mode existentiel de rapport au monde et de gouvernement de la cité, elle est devenue simple item dans les référentiels de compétences professionnelles, condition d’accès à l’emploi et critère de gestion des ressources humaines.
Cet ouvrage présente l’analyse d’une expérience d’autoformation des étudiants à l’université qui a placé l’autonomie au centre de son projet sans pour autant la réduire à une prescription normative ni à un outil de management. Exceptionnel par son ampleur et sa durée, le dispositif des Centres de Ressources en Langues progressivement mis en place à l’université Louis Pasteur de Strasbourg, est en effet le premier et le seul jusqu’ici à avoir offert aux étudiants, pendant plus de quinze ans et à grande échelle, la possibilité d’apprendre les langues étrangères par une démarche individualisée d’autonomisation personnelle.
Sept chercheurs ont analysé de divers points de vue, la genèse du dispositif, sa structure et son fonctionnement, ses usages par les acteurs sur le terrain et son évolution dans le temps. Les résultats de leurs analyses dépassent largement le propos initial. Ils ne décrivent pas seulement les voies possibles, les exigences et les conditions de réussite d’une véritable formation à l’étude autonome. Ils montrent le rôle déterminant des dimensions personnelles – cognitives, socio-affectives, motivationnelles – dans les différentes réponses, individuelles et collectives, aux sollicitations des technologies et des dispositifs. Ils révèlent aussi les enjeux et les dilemmes que soulève la mise en œuvre du principe d’autonomie dans les institutions hiérarchiques organisées autour d’autres valeurs. Ils apportent enfin a contrario une explication au malaise et aux tensions sociales suscitées par la prescription d’autonomie quand, prenant la forme pathogène d’injonctions paradoxales, elle interdit aux individus toute possibilité de l’exercer.

 

Symposium GRAF de Plougrescant 2015

Une première… qui appelle les suivants
Trois maîtres-mots pour qualifier notre symposium de Plougrescant 2015 : l’intensité et la qualité de la production, la convivialité.

La convivialité, pour commencer. Sous nos yeux, la marée, jouant des rochers en offrant un paysage sans cesse en mouvement dans cette côte déchiquetée, en complicité avec un ciel variant ses lumières pour le plus grand bonheur des verts, ocres, bleu turquoise, toutes les variétés du gris au vert profond : ce cadre y était pour qu’elle chose. Mais aussi : l’autogestion des repas (pour un coût modique : 6 € par repas), deux belles soirées d’hospitalité des “gens du lieu”, et surtout le plaisir de la rencontre.

La production, ensuite. Émergeant de nos tours de paroles, la présentation de chacun des participants venant tour à tour éclairer une facette, entreprendre un angle nouveau d’approche, de ce continent de l’autoformation.

Diversité, variété, pluralité : elles tiennent au moment du parcours…

Nous avons même bénéficié de la présence et de la participation d’Isabelle, extérieure au monde universitaire, de la recherche, et de l’autoformation, qui nous a fait un retour sur la bienveillance qui présidait à nos travaux, au risque d’estomper des dimensions conflictuelles, qui peuvent aussi être créatives.

Cette profusion de matériaux et de construction paradigmatiques mêlés à des parcours de vie personnels et professionnels, trop vite esquissés ici, pose tout naturellement la question du comment le travailler et le valoriser.

La réponse est celle de la constitution de la « Somme du symposium de Plougrescant », qui sera ainsi initiée par sa première année : celle de 2015. Cette somme reprendra l’ensemble du contenu des présentations et des échanges (pour cette première année, nous avons raté l’enregistrement audio, les prises de note systématiques par Clarisse et leur correction et amendement par leurs auteurs y suppléeront), et sera éditée sous format numérique et papier comme document de travail à l’ensemble des participants, des membres du Graf non-­‐ participants et à tous les chercheurs et acteurs de l’autoformation.

 

Ce qui s’est initié-­là est aussi une réponse à la question qui se voulait être celle du colloque : « où en est l’autoformation et le Graf ? ». Cher lecteur, pour le premier terme de l’interrogation, à vous de tirer les conclusions de cette présentation très restrictive plus haut. Quant à la deuxième, nos travaux sont une réponse en acte : le GRAF apparaît comme un réseau de reconnaissance réciproque, de mutualisation et de mise en visibilité de ce travail de labour entrepris autour de ce mot clé d’« Autoformation » qui concentre un mode de pensée et d’agir dans le creuset d’un nouveau paradigme. L’institution et ses laboratoires de recherche institués se montrent incapables ou limités à accompagner ces émergences. Sans s’y couper, parce que une telle exploration souterraine ne saurait se priver des prises d’air de ce monde institué pour ne pas risquer l’étouffement, ce travail a besoin d’un espace à l’abri des jeux, des concurrences, des règles et des critères de valorisation de la recherche, en cohérence avec le paradigme de l’autoformation.

La conclusion découle alors naturellement : le Symposium de Plougrescant 2015 est le premier d’autres symposium, à Plougrescant (les participants de ce premier cru n’en démordent pas), chaque année, à la Pentecôte (pour être fidèle à nos rites) et fera, chaque année, l’objet de l’édition d’une Somme.

Il constituera le moment-­clé du travail du Graf en rythmant son année et en donnant sens et contenu aux diverses manifestations entreprises par l’A-­‐Graf (comme l’organisation de journées : l’une d’elles a été envisagée sur le thème “Éducation et Spiritualité”) et par ses membres, individuellement et collectivement, dans leurs projets, leurs actions, leur recherche.

André MOISAN
Le 27 Mai 2015

Bilan du symposium GRAF 2015